Thème central : La volonté de Dieu dans ma vie, au niveau vocationnel et dans mes choix plus quotidiens.
Enjeu : Faire saisir aux jeunes que Dieu a une telle volonté pour eux, quelque chose à leur proposer, et leur donner les moyens de s’y rendre disponible et de l’écouter.
2 paroles :
1 Tm2, 4 « la volonté de Dieu, c’est que tous les hommes soient sauvés ». Donc quand on parle de volonté de Dieu (par exemple ‘que ta volonté soit faite’), on parle du Salut. C’est vraiment cela la volonté de Dieu, que tous les hommes soient sauvés, sans exception.
GS 24 « l’homme est la seule créature que Dieu ait voulu pour elle-même ». Tous nous sommes voulus et désirés et rien dans notre vie n’est anodin pour Dieu et donc pour nous.
A partir de là, toutes sortes de questions peuvent émerger :
Comment accueillir et comprendre la volonté de Dieu sur moi?
La volonté de Dieu sur moi, et en plus son omnipotence, est-ce que ce n’est pas du déterminisme ?
Comment comprendre le NP « Que Ta volonté soit faite » et mon désir propre ?
Est-ce que si je ne fais pas la volonté de Dieu, Il s’arrange pour que je retombe sur mes pattes ?
Mais est-ce que la volonté de Dieu concerne toute ma vie ?
Etc, etc
On va essayer d’apporter un éclairage en 3 points:
Reprendre rapidement la volonté de Dieu sur tout homme
Réfléchir au discernement d’un état de vie
Et puis voir les discernements plus ou moins fondamentaux dans le quotidien
1 Tm2, 4 « la volonté de Dieu, c’est que tous les hommes soient sauvés - Autrement dit : la volonté du Seigneur est la sainteté de tous les hommes, la communion avec lui, la béatitude & le bonheur de chacun Deut 30, 20 « Je te propose la vie ou la mort, le bonheur ou le malheur, choisis donc la vie… aimant le Seigneur ton Dieu, écoutant Sa voix, t’attachant à Lui car là est ta vie »
2 écueils :
Le jansénisme qui nous pourrit la vie chrétienne depuis le XVII°s en nous expliquant que tout se mérite, que la sainteté, c’est seulement en chier un maximum. ERREUR= la sainteté, c’est seulement aimer un maximum. Comme le dit Mère Teresa, aimer jusqu’à ce que ça fasse mal. Certes l’amour n’est pas exempt de souffrance, on reconnait nos limites et notre incapacité à aimer fait souffrir…Ex film ‘l’enfance d’un chef’ avec un moine bouddhiste qui recommande entre 2 routes de toujours choisir la plus difficile. Eh bien ça ce n’est pas chrétien. Ce n’est pas parce que c’est plus dur que c’est chrétien.
Le puritanisme qui réduit la morale à une loi et qui la coupe de sa seule raison d’être : l’amour. Pour suivre le Christ, pour notre bonheur, sortons des carcans, des conditionnements, du « ça se fait/ ça se fait pas », de l’image de soi, de toutes les lois qu’on s’impose et qui ne sont pas des lois d’amour… soyons libres et audacieux.
Et Dieu sait mieux que moi ce qui est bon pour moi. Donc dans le discernement, il y a toujours un lâcher prise ie je dois remettre mon projet à Dieu. Le discernement, ce n’est pas ‘Bon eh ben Dieu, quand vas-tu adhérer à mon projet’ (ex Marthe et marie sont éprouvées dans leur foi après la mort de Lazare. J repond mais elles ne s attendaient pas a ce que j fasse cela.)
Là, on se dit : OK mais ça aurait été mieux que le Seigneur nous colle en version robots. Pourquoi sommes-nous libres ? parfois ce serait plus simple que tout soit tout tracé. Effectivement, Nous ne sommes pas libres d’être libre. Quel esclavage !
à Jn15, 15 je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis. Le dessein du Seigneur sur nous est complètement incroyable, Il nous veut comme amis ; la Tradition a même compris encore au-delà : Il nous veut Dieu en Lui (2P1, 4 c’est notre divinisation et Athanase DI54 ‘Dieu s’est fait homme pour que l’homme soit fait Dieu’). La liberté, c’est ce qui nous permet d’être pleinement nous-mêmes. Compte-tenu de cette vocation de l’homme, être libre c’est être au maximum orienté vers Dieu. Notre liberté est faite pour choisir Dieu
à Gn III : le très grand piège du serpent est de nous faire croire que Dieu est un concurrent, un danger pour notre être, et que la liberté c’est de ne dépendre de personne.
Mais la liberté totale (cf Jésus par ex à Gethsémani), c’est de dépendre entièrement du Père. C’est de se laisser conduire par le Père et comme dans une danse il ne peut pas y en avoir 2 qui mènent...
Donc notre liberté est en vue d’une relation, avec Dieu et avec les autres. Mais on peut mal orienter notre liberté ie pécher. Nous reconnaissons que nous avons tous des aliénations. Mais « c’est pour que nous restions libres que le Christ nous a libérés. » Ga5, 1 ie Par le Salut en Jésus, nous sommes rendus capables de liberté et de choix libres. Dieu veut notre liberté pour que nous puissions le choisir
On va déterminer 5 temps de l’acte libre_ en reprenant Jn1, 38 « Que cherchez-vous ? – Maître, où demeures-tu ? – venez et voyez. »Ils vinrent donc et virent où Il demeurait, et ils demeurèrent auprès de Lui.
Que cherchez-vous ? Maître, où demeures-tu ? = Détermination d’un objectif. Ex. : Aller aux JMJs.
Venez et voyez= Comprendre les moyens pour atteindre le but. Ex.: trouver une route qui me convienne et récolter les fonds
Ils vinrent et ils virent = agir concrètement : choisir et donc renoncer J. Ex : m’inscrire auprès de cette route et renoncer aux vacances en famille ou avec des potes aux Bahamas à ce moment-là.
Ils demeurèrent auprès de Lui = Rester fidèle. Venir aux soirées de préparation et me pointer le jour du départ.
Récolte du fruit : joie de la fraternité
Comme on n’a pas tous la chance des disciples qui ont parlé à Jésus de vive voix, on peut se dire « OK mais moi comment Dieu me parle-t-Il ? »
Le Seigneur passe par nos désirs pour nous guider. Cf Jn1, 38 «Que cherchez-vous ?» au début de sa vie publique, Jésus interroge le désir des disciples de Jean avant de se révéler à eux. Cette question, il nous la pose aussi (pour ceux qui n’étaient pas au FH de cette année, il y a rattrapage les 17-18 fev 2017)…
Le Seigneur parle le long du chemin, dans nos actes de Foi ; il faut se mettre en marche : quand on prend l’exemple d’Abraham, on voit bien que Dieu le met en marche et se révèle progressivement. Et Abraham n’a pas attendu de savoir quelle était la Terre promise pour y aller : c'est-à-dire que nous aurons rarement une claire vision de ce que nous devons faire exactement ; Dieu attend que nous nous mettions en marche et Il nous éclaire au cours de cette marche (image de la dynamo). En gros si j’attends que ma vie m’apparaisse en 3D pour décider où avancer, je reste au pieu pour le restant de mes jours. C’est au cours de la marche, via les événements, les désirs, les personnes rencontrées que Dieu nous parle concrètement.
On aurait dû le dire en premier mais tout ça passe par une fréquentation assidue de Dieu : dans la prière, dans les sacrements, l’écoute de Sa Parole – Jean 14,23 « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure » …
Le Seigneur se rend présent à nous donc rendons-nous présents à Lui pour L’écouter. Faut pas se faire d’illusion, si on ne prie pas un minimum tous les jours ce sera difficile de connaître la volonté de Dieu sur nous. Dieu a choisi la Parole le Verbe pour se communiquer. Les hébreux avaient compris cela: « shmah israel », la première parole. Dieu se communique lui-même quand on l’écoute. Parle Seigneur, ton serviteur écoute !
Dieu a de toutes les façons un projet pour moi qui me dépasse mais intervient la question qui tue : celle de la vocation particulière.
Avertissement général : N’ayez pas peur ! Il faut qd même savoir qu’il y a 365 occurrences de cette injonction dans la Bible. Hem, hem.
1er point HYPER IMPORTANT : la peur n’est JAMAIS un bon élément de discernement. Jamais.
2ième point : Tous nous sommes appelés à la sainteté par notre baptême quel que soit notre vocation. En tant qu’homme ou femme, nous avons tous une vocation naturelle au mariage ; d’ailleurs notre corps est fait pour donner la vie, et c’est merveilleux. Néanmoins, Dieu appelle certains à renoncer à ce grand bien pour Lui appartenir tout entier. Mt19, 12 parle des eunuques pour le Royaume, càd de ceux qui ont renoncé à leur fécondité physique pour être signe d’une autre fécondité. Leur vocation particulière vit et signifie au monde le fait que Dieu seul suffit et comble le cœur de l’homme. La vocation particulière est un signe eschatologique : St Cyprien de Carthage « vous avez commencé ce que nous serons ».
Dans notre discernement, il y a un élément absolument certain : chacun doit se poser la question suivante : est-ce que Dieu m’appelle à la vie consacrée ? (prêtre, religieux, etc)
D’abord on se détend, cet appel
N’est pas extérieur à moi-même, comme si les cieux se déchiraient et qu’une voix me disait : « Je t’appelle à devenir sœur ! » (comme dans Sempé).
Est pour mon bonheur (car Dieu a un plan bon pour moi !)
Sera audible si je suis à l’écoute: le Seigneur sait se faire entendre !
Le discernement se fait dans le temps en avançant comme on l’a dit, les choses s’éclairent au fur et à mesure.
Points pour avancer quand on est en phase de discernement vocationnel :
Tendre vers une vie droite « morale », ordonnée = on a des choses à convertir clairement (addictions, habitudes…) et des renoncements à poser (cf topo Violette et LM).
Avoir une prière personnelle fidèle, 10mn/jour minimum au début, avec la Parole de Dieu à méditer dans son cœur comme Marie. (‘Dieu plus intime à moi-même que moi-même’ disait St Augustin. Ex de X. qui a vu que le S. l’attirait)
Se faire accompagner régulièrement par quelqu’un de formé, donc pas par ma meilleure copine Jessica.
Prendre des temps de retraite avec cette question claire. Ex des exercices de St Ignace qui sont même faits pour, dans la com’ il y a des wes ‘Cycle curé d’Ars’, ‘Dieu seul suffit’, Duc in altum, des parcours de discernement « dans la ville ». Grandir en liberté. (Témoignage Juliette - A noter que ça a été hyper important pour moi d’avoir pris les moyens de répondre à cette question pour accueillir la probabilité de me marier avec Emmanuel et pour lui dire oui librement)
Ne pas tout spiritualiser/ idéaliser, être super concrets, accueillir ses désirs (Moi je spiritualisait - Eu à guérir un certain jansénisme je me disais que c’était le must, j’ai dû me libérer d’une pression familiale, écouter mes désirs, à distinguer intimité avec le Seigneur et appel particulier, bcp de réalisation personnelle de vanité, donc reconnaitre les enjeux de liberté intérieure, remettre cette question du ‘que veux-tu que je fasse pour toi ?’)
Notre discernement n’est pas une machine à mettre en branle exclusivement pour décider de devenir Carme ou d’épouser Mauricette. Il est quotidien : il y a les PMD (petits et moyens discernements).
Ces moyens discernements correspondent à des choix de vie (que nous posons) qui impactent notre vie de façon assez forte : par ex professionnels, ou missionnaires. Souvent, notre état de vie constitue les rails de notre sainteté, mais ces choix-là en sont le carburant. Ils sont donc essentiels pour avancer vers Jésus.
5 points pour aider dans ces moyens discernements, dont beaucoup déjà évoqués :
la vie dans l’ES, c-à-d prière, sacrements et Parole de Dieu.
Foi et vigilance aux signes du Seigneur : il faut croire en l’action de Dieu dans notre vie. C’est remarquable le point auquel Il nous prépare à ces moyens discernements (ex perso) ; en plus Il en remet toujours plusieurs couches (ex perso). Cf Ps62, 11 Une fois Dieu a parlé, deux fois j’ai entendu : quand vous entendez la même chose de façon récurrente, ça peut venir du Seigneur ! Tendons l’oreille … J Parle, Seigneur, ton serviteur écoute !
Rejeter toute forme de peur : elle paralyse et coupe de Dieu (cf Gn3, 9 j’ai eu peur et je me suis caché). Facile à déterminer : dans notre discernement, tout ce qui commence par « j’ai peur que… » n’est pas un bon argument. Soit on peut le formuler différemment pour le prendre en compte (ex : j’ai peur de ne pas avoir les moyens financiers me permettant de partir en coopé = je dois trouver les moyens financier, ce qui me confirmera la faisabilité de l’aventure), soit on laisse tomber l’argument comme nul.
La foi qu’on doit avoir, c’est aussi la confiance en soi. Il se trouve que le Seigneur a fait de nous ses coopérateurs (Gn1, 28), que Lui nous fait super confiance. Alors ne faisons pas de Lui un menteur : s’Il croit en nous, croyons aussi en nous-mêmes. Quand un moyen discernement se présente, par ex un job ou une mission, la question n’est pas « es-tu cap ? » mais « veux-tu tenter l’aventure ? ». Il nous donne les moyens de faire ce qu’Il nous demande, Il nous rend toujours capables de faire le Bien.
Soyons hyper concrets –
Pas d’idéalisme, ne rêvons pas notre vie.
(Ça veut dire par ex que dans la confiance en soi il y a aussi la connaissance de soi, par ex si on demande à Juliette un topo sur la physique quantique ça risque d’être délicat.)
Ne pas rêver sa notre vie, c’est aussi Fleuris là où Dieu t’a planté (St François de Sales)= Dieu est cohérent, Il n’est pas distrait. Il ne nous met pas qql part alors qu’en fait Il l’attend ailleurs. Ex : je vais au GP de l’Emmanuel fidèlement, j’y suis bien et j’avance, mais je me dis que pour me donner je vais plutôt m’engager auprès des frères de St Jean au cas où ce soit là que je sois attendu.
Accessoirement, ne pas rêver sa vie, ça veut dire aussi qu’il est difficile de faire 3 trucs en même temps au même moment et pas au même endroit ! A bon entendeur…
Super aide pour discerner: le fameux tableau avec les pour et les contres. Valable pour les gros discernements. Ce n’est pas le nombre de truc dans chaque colonne qui détermine la bonne réponse, mais le poids de chaque argument (ex perso).
Savoir se laisser déranger car aimer c’est accepter de se laisser déranger. A part la peur, c’est sûr que l’ennemi n°1 d’un bon discernement, c’est nos pantoufles. On en revient à Abraham : Gn12, 1 « sors de ton pays, et d’avec ta parenté, et de la maison de ton père… ». Si nos choix sont déterminés par la volonté d’avoir la paix, c’est mort pour faire la volonté de Dieu, et en plus on n’aura même pas la paix. La preuve : Jn20, 21 Il leur dit alors… « Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ». Donc, les injonctions de l’ES sont un peu dérangeantes mais elles donnent énormément de joie (J sans commentaire).
Lâcher son projet propre !!! (quitte à ce qu’il nous soit redonné encore plus beau).
La délicate question de l’impact des autres. Tout est en fonction du type « d’autre »
Il y a les autres « du monde ». Le monde selon Jean, c’est tout ce qui tire dans l’autre sens que le Seigneur : mondanité, succès, reproduire un modèle, le qu’en dira-t-on, le fric, l’orgueil, les peurs, etc etc. Ce type d’ « autres », leur opinion n’entre pas en compte (ex : je me pose la question de l’ESM et mes copains de facs me disent que je suis frapadingue et que je vais pourrir un an de ma jeunesse).
Il y a les autres de Pv18, 19 « un frère appuyé sur un autre frère est une citadelle imprenable » Le Seigneur nous met aussi plein de frères qui jalonnent notre route et qui nous aident à comprendre Sa volonté, qui parfois même l’expriment sans le savoir.
Quand autrui me donne son avis, il faut être vigilant et se demander de quel type d’ « autre » il s’agit. Attention ! La même personne peut être une fois monde et une fois frère.
Mais surtout avoir bien conscience que seul je discerne et choisis. Nul autre que vous ne doit ni ne peut décider à votre place : ni votre père spi, ni votre mère, Dieu attend VOTRE décision.
C’est tout pareil. Ne pensons jamais que le Seigneur n’a pas de volonté sur les moindres choix que j’ai à faire. Il y a des choix neutres bien sûr (fromage ou dessert), mais c’est génial de se dire que le Seigneur ne s’en fout pas qu’on aille passer nos vacances avec Gwendoline ou Robert, en Espagne ou à Maubeuge, qu’on prenne cet appart ou celui-là. Il se sert de tout (ex perso).
Soyons sûrs que le Seigneur nous attend à travers notre devoir d’état avant tout. Euh… soyons au courant de ce qu’est notre devoir d’état. C’est ce que je dois faire dans mon état de vie actuel : je suis étudiant, je dois étudier ; j’ai un boulot, je dois bosser ; je suis marié, je dois vivre maritalement et tout ce qui s’ensuit…je suis chrétien, je dois prier et aimer
Ce qui aide vraiment pour les discernements quotidiens c’est ce que m’avait dit mon père spi à un moment où c’était pénible en famille : agis toujours pour plus d’amour vrai. Agir pour plus d’amour, en partant de là où j’en suis maintenant (ca peut être se taire devant sa mère à qui on a envie de claquer le bec, ou alors ‘je ne veux pas aller chez mes parents mais pour plus d’amour, j’offre 2 jours). Cela rejoint St Augustin qui dit ‘aime et fais ce que tu veux’= ce qui ne veut pas dire lâche-toi, mais que l’amour doit être le prisme de toute notre vie entière.
La vraie, la seule perfection, ce n'est pas de mener tel ou tel genre de vie, c'est de faire la volonté de Dieu ; c'est de mener le genre de vie que Dieu veut, où il veut, et de le mener comme il l'aurait mené lui-même.
Pour bien poser tous les discernements, donnons-nous le mal et le temps d’ordonner notre vie.
MAIS surtout, n’ayons pas peur. Dieu nous fait passer des étapes de confiance et on avance ! c’est la pédagogie de Dieu ! On écoute via les évts, les désirs, les personnes.
Le discernement, ce n’est pas Jésus à la croisée des chemins qui nous regarde nous planter de route en rigolant. C’est Jésus qui nous précède, nous accompagne, nous suit, nous rattrape, nous relève…nous attire à Lui. Son but avec nous, c’est la sainteté, quels que soient nos choix jusqu’alors, le Seigneur recalcule le chemin et il nous y mène.
Demeurez en moi comme moi en vous. Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète (Jn 15, 4, 11)
Chant : Mon père je m’abandonne à Toi