Ce document est une ébauche rapide qui ne prétend pas à l'exhaustivité.
(Rites d’accueil ou d’introduction)
Liturgie de la Parole (jusqu’à la prière universelle)
Liturgie eucharistique (jusqu’à la doxologie)
Rites de communion (jusqu’à la communion)
(Rites d’envoi ou de conclusion).
But : aider à comprendre ce qui se passe et à y entrer.
« Signe de l’unité des membres » (PGMR 42) : donc dans la mesure du possible on fait tous la même chose. Oblige à être attentif aux autres et à chercher l'unité avec eux, plutôt que d'être centré sur "ma" messe avec "mon" Jésus !
Le missel demande d’être à genoux seulement de l’épiclèse à l’anamnèse. Il précise qu'il est bon de rester à genoux du Sanctus à la doxologie, et à l'Agnus Dei, lorsque la coutume existe là où la liturgie est célébrée - donc : si on fait tous ainsi.
Quel est le moment le plus important de la messe ?
La consécration, car Dieu se rend présent, c’est « le moment du miracle ».
La doxologie, car on offre à Dieu, le « le moment du culte ».
La communion, car on reçoit Dieu.
Manifeste que c’est Dieu qui nous accueille. Nous entrons chez lui, pas le contraire. Particulièrement visible aux fêtes où tout le monde entre en procession.
But : « favoriser l’union des fidèles rassemblés, introduire leur esprit dans le mystère du temps liturgique » (PGMR 47) (Et : ouvrir la célébration, accompagner la procession)
Tim 4, 22 : « Le Seigneur soit avec ton esprit ! La grâce soit avec vous ! »
Ga 6, 18 : « Frères, que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit. »
Ruth 2, 4 : « Le Seigneur soit avec vous ! – Que le Seigneur te bénisse.
Aussi : Jg 12, 2 ; Lc 1, 28 ; Th 3, 16 ; Phi 4, 23
Le prêtre manifeste que le Seigneur est présent.
La réponse s’adresse au cœur de la personne (l’esprit). Dieu est présent au milieu de nous, et au cœur de nous.
Bénédiction réciproque.
Reconnaissance de l’Esprit reçu d’une façon particulière par l’ordonné, justement en ce lieu intime qu’est son esprit. Reconnaissance que c’est cet Esprit qui va agir.
On commence par « s’occuper de notre péché » pour s’en débarrasser et ne plus en parler de la messe.
« Si en allant offrir le sacrifice tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi… »
« Seigneur prends pitié » en grec.
Fait parfois office de rite pénitentiel : on implore la miséricorde du Seigneur.
Mais souvent : rite pénitentiel (Confiteor par exemple), absolution, Kyrie. Alors le Kyrie implore mais surtout acclame la miséricorde puisqu’on est déjà pardonnés.
Suivi du Gloria : puisqu’on est sauvés, on chante Dieu. Le prêtre lance le Gloria. S’il n’en est pas capable ou que cela est trop compliqué, l’habitude veut qu’il introduise.
Elles sont de préférences faites par un ministre institué, qui participe à la procession d’entrée avec l’Evangéliaire.
Il est responsorial parce qu’on répond à la lecture que l’on vient d’entendre. On médite sur elle. L’antienne n’est pas choisie en fonction du Psaume, mais en fonction de la première lecture. Ce n’est pas une « lecture » (d’ailleurs on n’a pas ensuite de « troisième lecture ») mais une réponse du peuple et une « méditation de la parole de Dieu ». On cherche donc à y faire participer le peuple. D’ailleurs : on n’est pas obligé de le chanter à l’ambon (PGMR 61).
« Louez Dieu » en hébreu. Présent comme un refrain dans les psaumes du « Hallel » (113 à 118), chanté dans les grandes fêtes (notamment Pessa’h).
Acclamation du Seigneur qui va nous parler par l’Evangile. A priori, c’est donc plutôt la « mise en marche » du prêtre ou du diacre qui déclenche l’Alléluia que le contraire. Le verset alléluiatique fait partie de l’acclamation : il est plutôt chanté par le chantre, et pas à l’ambon.
Elle fait partie de la liturgie de la Parole. C’est aussi une réponse. De même la prière universelle, qui est donc lue à l’ambon de préférence. Le peuple de Dieu y exerce son sacerdoce baptismal (PGMR 69). La liturgie de la Parole est dialogale.
Donc on a :
Première lecture
Réponse méditative (psaume)
Deuxième lecture
Evangile
Homélie méditative
Profession de foi / réponse à la Parole de Dieu reçue
Prière universelle / suscitée par la Parole de Dieu reçue
Dans la mesure du possible, les offrandes viennent du peuple, toujours pour manifester la dimension dialogale.
« Pour la gloire de Dieu et le salut du monde » - que l’on peut toujours prendre, même avec la nouvelle traduction du missel. Manifeste les deux sens, les deux buts, les deux « raisons » de la célébration eucharistique.
« De grâce, sauve ! » ou « La grâce du salut est là ! »
Ps 117 (118), 25. Traduit par « Donne Seigneur, donne le salut » Chanté par le peuple juif à Pâque. Chant messianique. Chanté par le peuple acclamant Jésus aux Rameaux.
Notre Père, rite de la paix, fraction du pain – Agnus ne font plus partie de la prière eucharistique : on est dans les rites de communion.
Le chant commence dès la communion du prêtre pour « exprimer par l’unité des voix l’union spirituelle entre les communiants » (PGMR 86).
Ici, surtout après la communion, les fidèles sont libres d’être debout, à genoux ou assis.