Objectif : Conduire les parrains-marraines à centrer la relation avec le filleul sur l’écoute de Dieu et la vie avec Dieu, avec la prière au centre et la conversion autour.
Dans la mesure du possible, à la personne qui va recevoir le baptême sera donné un parrain auquel il revient d’assister dans son initiation chrétienne l’adulte qui se fait baptiser […] de faire en sorte que le baptisé mène plus tard une vie chrétienne en accord avec son baptême et accomplisse fidèlement les obligations qui lui sont inhérentes. CIC n°872
Dans la mesure du possible, un parrain assistera le confirmand ; il lui revient de veiller à ce que la personne confirmée se conduise en vrai témoin du Christ et accomplisse fidèlement les obligations inhérentes au sacrement. CIC n°892
Pourquoi les baptisés ont-ils besoin d’un parrain et/ou une marraine ?
On pourrait dire que toute l’histoire de l’Alliance montre que Dieu n’appelle jamais des hommes seuls. Dieu nous met à plusieurs. Moïse est avec Aaron. Elie est avec Elisée. David est avec Nathan. Et plus tard : les Apôtres sont appelés à Douze (même des frères de sang) et dans l’Evangile de Jean ils vont même se chercher les uns les autres. On suit Dieu à plusieurs. Dieu nous met ensemble, en compagnonnage. Si tu dis que tu suis Dieu seul de ton côté, ce n’est pas le Dieu de la Bible que tu suis.
Mais plus spécifiquement, on pourrait rattacher la mission des parrains et marraines à une parole de Jésus. La toute dernière qu’il donne à ses disciples. C’est dire son importance ! Jésus est sur le point de repartir, il ne vivra plus désormais au milieu de nous de la même façon, il dit une dernière chose avant de partir, une dernière instruction essentielle. Qu’est-ce que ce sera ?
« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, leur enseignant à observer tout ce que je vous ai prescrit. » Mt 28,19-20
La première partie de cette consigne donnée par Jésus sera accomplie dans quelques heures. Les catéchumènes seront baptisés. Ils vont renaître d’en-haut, de l’Esprit Saint, pour entrer dans le Royaume de Dieu (Jn 3,5). C’est très beau. Mais il y a une suite ! « Enseignez leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » Le baptême nous met à l’école de Jésus. Ensuite, tous les baptisés ont besoin d’être enseigné. C’est à cela que sert un parrain ou une marraine : mettre en pratique la demande de Jésus, apprendre au baptisé à vivre à l’école de Jésus.
Et que demande Jésus ? « Aimer Dieu, et aimer son prochain de même que nous aimons Dieu. » Aimer comme Dieu aime, cela s’apprend. Ce n’est pas un enseignement théorique, c’est un enseignement pratique. Comment écouter Dieu, comment changer pour aimer comme il le demande, comment lui faire confiance… C’est la mission du parrain ou de la marraine d’accompagner le baptisé dans cet apprentissage de l’amour de Dieu, de la vie avec Dieu.
Mais comment fait-on cela ? Je vous propose de le découvrir en nous mettant à l’école de deux compagnons de la Bible : Eli et Samuel.
[Attention, le prophète Eli rien à voir avec le prophète Élie] Samuel n’est pas le fils d’Eli. Mais ses parents l’ont confié à Eli, le prophète âgé, pour qu’il prenne soin de cet enfant et lui apprenne à vivre selon ce que veut le Seigneur. Cela vous rappelle-il quelque chose [votre position de parrain/marraine] ?
On lit le texte ensemble (éventuellement : donner des rôles) :
Un jour, Éli était couché à sa place habituelle – sa vue avait baissé et il ne pouvait plus bien voir. […] Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.
Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »
[…] De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant, et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.
Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Le Seigneur dit à Samuel : « […] »
Samuel resta couché jusqu’au matin, puis il ouvrit les portes de la Maison du Seigneur. Mais Samuel craignait de rapporter à Éli la vision. Éli appela Samuel et dit : « Samuel, mon fils ! » Il répondit : « Me voici. » Éli ajouta : « Quelle est la parole qu’il t’a adressée ? […] » Samuel lui rapporta toutes les paroles sans rien lui cacher. Alors Éli déclara : « C’est le Seigneur. Qu’il fasse ce qui est bon à ses yeux ! »
Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet.
Quelles sont les 7 attitudes d’Eli vis-à-vis de Samuel, les 7 attitudes du parrain/marraine ?
« Samuel, mon fils ! »
Samuel n’est pas le fils d’Eli, mais il lui parle comme à son propre fils. Il a des mots tendres pour lui. Il invite Samuel chez lui, il le fait dormir chez lui. On voit que Samuel est sensible à cet amour d’Eli pour lui : il n’hésite pas à se lever et à venir auprès de lui à chaque fois qu’il pense qu’Eli l’appelle. Il lui fait confiance.
Votre première mission : aimer votre filleul(e). Vous aspirez à avoir une relation de confiance avec votre filleul. La confiance nait de l’amour. Concrètement :
Prier pour lui (le plus essentiel) ;
Dire du bien de lui ;
Passer du temps avec lui. Le don le meilleur que vous puissiez faire. Rencontrez-le. Invitez-le chez vous. Fixez-vous des rendez-vous réguliers : chaque année à Pâques, ou à Noël, ou pour son anniversaire de baptême. Proposez lui à vous rencontrer, à faire quelque chose ensemble. Pas seulement pour des activités en tout genre, mais aussi avec des temps d’écoute où toute votre attention lui est donnée. C’est cette attention que vous devez lui donner, plus que tout cadeau ou activité formidable.
« Quand vous donner du temps à quelqu’un, vous lui offrez une partie de votre vie qui ne reviendra jamais. Votre temps, c’est votre vie. C’est pourquoi le plus grand don que vous puissiez faire à quelqu’un, c’est celui de votre temps. […] Le don d’amour le plus apprécié, ce ne sont pas des bijoux, des fleurs ou des chocolats, mais de l’attention concentrée. » [1]
Comment Eli passe-t-il du temps avec Samuel ?
« Éli était couché à sa place habituelle [… et] Samuel était couché dans le Temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu. »
[L’exemple d’Eli : le lieu, le Temple] Eli ne retrouve pas Samuel au bar ou à la fête folklorique locale. Il le retrouve dans le Temple de Dieu, là où est l’Arche de l’Alliance. Entourer « dans le temple du Seigneur ». C’est là qu’ils passent du temps ensemble.
[L’exemple d’Eli : le service de Dieu] Eli est au service du sanctuaire, au service Dieu présent dans ce Temple. Il apprend au petit Samuel à servir Dieu lui aussi, avec lui.
Être dans le Temple de Dieu a deux significations :
Se retrouver auprès de Dieu. Le lieu de la rencontre du parrain, de la marraine et du filleul, c’est auprès de Dieu. Concrètement : aller prier ensemble. Aller à la messe ensemble. Faire des pèlerinages ensemble. Participer à des événements et des sessions qui développent la foi ensemble (sessions de Paray-le-Monial, journées spéciales organisées par la paroisse, retraites…).
Parler de Dieu. Le parrain (la marraine) et le filleul se retrouvent auprès de l’Arche de Dieu. Bien sûr on peut aussi se retrouver dans d’autres cadres que celui de l’Eglise. Dans ce cas, que signifie « être auprès de l’Arche de Dieu » ? C’est parler de l’Alliance avec Dieu, du service de Dieu. On peut se retrouver dans un bar et demander : « Où en es-tu de ta vie avec Jésus ? » [exemple perso avec KTQ]. On peut se retrouver à une réunion familiale et prier un Notre Père ensemble avant de se quitter.
« Le Seigneur appela Samuel. […] Eli lui dit : "Je ne t’ai pas appelé, retourne te coucher. »
[Exemple d’Eli] Eli ne comprend pas tout de suite ce qui se passe. Il n’a pas immédiatement la réponse à la question de Samuel. On nous dit aussi que « la vue d’Eli avait baissé et [qu’]il ne pouvait plus bien voir ».
[Application] Souvent les accompagnateurs ont peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir les réponses. Ils se sentent dépassés par les questions des catéchumènes, se disent qu’ils n’auront pas les réponses. Eli non plus n’a pas toutes les réponses, et il ne s’en inquiète pas. Parce qu’il sait que ce n’est pas le plus important. Vous aussi oubliez cette inquiétude de ne pas tout savoir. Ce qui compte, c’est la façon dont on réagit quand on ne sait pas, comme Eli qui ne sait pas pourquoi Samuel vient le voir et qui n’a rien à répondre à sa question.
Comment réagit-il ?
(1) Il n’invente pas de réponse. Il ne sait pas ce que Samuel a entendu : il ne lui fait aucun reproche, et n’essaie pas d’improviser une solution. Il le renvoie paisiblement se coucher. Dans certaines situations, nous sommes parfois tentés d’inventer nos propres réponses. Justement parce que nous avons peur de ne pas savoir. L’un des plus beaux cadeaux que vous pouvez faire à votre filleul, c’est votre confiance en l’Eglise. Moi je n’ai pas la réponse, je vais la demander à l’Eglise. Et parfois, je ne comprends pas tout de ce que dit l’Eglise, je ne suis peut-être même pas d’accord. Mais j’ai confiance en l’Eglise, parce que c’est d’elle que je reçois la foi. Transmettez à votre filleul cette confiance. Allez chercher les réponses ensemble dans le Catéchisme, dans le YouCat, en allant demander à un prêtre… [exemple perso sur question liturgique : je ne veux pas conduire l’autre au « [nom de l’accompagnateur]-ianisme » mais au christianisme]
(2) Il cherche. Il réfléchit, et finit par comprendre la 3e fois. [Exemple accompagnatrice KTQ : mon KTQ a lu tout l’Evangile de Luc et il me pose des questions dessus, mais moi je ne l’ai pas lu ! Eh bien c’est l’occasion !] Les jeunes néophytes sont de vrais moteurs, comme Samuel l’est pour Eli. C’est beau de le dire, mais maintenant il faut se mettre en mouvement ! Comme baptisés, comment est-ce que vous vous formez ? Lisez l’évangile, suivez des MOOC, allez prendre des cours aux Bernardins, faites des parcours proposés par des plateformes sérieuses… C’est un enjeu pour votre propre vie de baptisé. Maintenant ça devient aussi un enjeu pour la vie du baptisé qui vous est confié !
« Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant. »
La bonne question à se poser comme parrain, marraine, c’est « Comment est-ce que Dieu parle à mon filleul en ce moment ? ». « Où est-il présent dans sa vie ? » « Comment l’appelle-t-il ? Et à quoi ? » Et vous n’avez pas la réponse à ces questions. Là non plus, vous ne pouvez pas inventer. Mais c’est la question que vous pouvez vous poser en l’écoutant comme Eli écoute Samuel. [Une jeune me raconte qu’elle se pose la question du baptême. Elle en parle avec des amis dans le métro. Une femme entend leur conversation : moi aussi j’ai été baptisée récemment. Et elle lui offre la médaille qu’elle porte au coup. La jeune : « c’est peut-être une coïncidence » Moi : « C’est Dieu qui te parle et t’appelle ! » Avoir le courage de cette Parole.] Est-ce que Jésus l’attire en ce moment à prier davantage ? A écouter sa Parole ? A se mettre au service de telle personne ? A changer ses priorités, son emploi du temps ? Etc.
Si cette présence est parfois si difficile à reconnaître, c’est que nous rencontrons toutes sortes d’obstacles dans notre vie avec le Christ. Comme parrain, marraine, votre mission est d’aider votre filleul à vaincre ces obstacles. Jésus lui-même en énumère trois dans la célèbre parabole du semeur (Mc 4,3-9.14-20 ; Mt 13,3-6.18-23), où le grain tombe en toutes sortes d’endroits :
Le chemin où les oiseaux le mangent. D’après Jésus c’est l’incompréhension qui empêche de recevoir la Parole et l’efface aussitôt. D’où l’importance de se former dans la foi (cf. attitude n°3). Sinon elle meurt ! Os 4,6 : « Mon peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance. »
Le sol pierreux, c’est-à-dire les difficultés qui empêchent les racines de prendre. Ce sont les moqueries, de la famille ou des amis, une période où la vie de prière est plus difficile, une paroisse ou un curé moins stimulant… Votre mission est de permettre au grain de prendre racine tout de même :
Parfois en retirant les pierres (on peut trouver une paroisse plus stimulante, un groupe de prière auquel s’accrocher…) ;
Parfois en apprenant à passer par-dessus (tes amis se moquent mais ça vaut quand même le coup, tu t’ennuies plus à la messe mais Jésus est toujours autant là…).
Les ronces qui étouffent le grain, c’est-à-dire l’invasion des multiples occupations du monde. Votre mission est de couper ces ronces en aidant votre filleul à mettre Dieu en priorité. Oui les études, les amis, les activités… sont importantes. Mais tu n’arrêtes pas de manger, de boire ou de dormir pour autant. Vivre avec Dieu, prendre du temps avec lui est un besoin tout aussi vital. Toutes sortes de choses vont vouloir étouffer la foi que le baptisé a reçue. Aidez-le à mettre en place ses priorités. La messe du dimanche, c’est une priorité absolue. Prendre du temps pour ma foi – à l’aumônerie, dans un groupe de prière ou de la paroisse – c’est essentiel. Etc. Aidez-le à mettre Jésus en premier dans sa vie. [Parabole des cailloux]
« S’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” »
La réponse à ces questions, on ne peut l’avoir qu’en écoutant Dieu. Comme parrain, marraine, votre mission est d’accompagner votre filleul dans sa vie avec Jésus, l’aider à vivre de plus en plus avec lui. On pourrait dire que votre mission, c’est de lui apprendre à écouter Dieu qui lui parle. Entourez ce numéro, il est vraiment important.
On n’apprend à écouter Dieu que dans la prière. Ecouter Dieu, c’est prier, et prier en ne faisant pas que parler, mais aussi en se taisant. J’en ai déjà parlé, je le redis : priez avec votre filleul. Allez à la messe ensemble, allez priez à l’église ensemble. Et quand vous le faites – fut-ce dans un bar – prenez un temps de silence, pour écouter Dieu présent. Priez ensemble, et invitez le à priez. Encouragez-le à développer une vie de prière quotidienne. Et au sein de cette prière quotidienne, écoutez la Parole de Dieu. [Histoire du non-croyant qui est en réalité un ignorant]
Que fait Eli après avoir envoyé Samuel écouter Dieu ? Il l’interroge :
« Éli appela Samuel et lui dit : […] "Quelle est la parole que Dieu t’a adressée ?" »
Lorsque vous vous retrouvez, sans être intrusif, posez des questions à votre filleul. Interrogez-le. Demandez et partagez :
Qu’est-ce qui nourrit ta vie avec Jésus en ce moment ?
Quelle parole de Dieu t’a touchée récemment ?
Qu’as-tu découvert dans ta foi ces derniers temps ?
Qu’est-ce qui t’interpelle dans ta vie de foi en ce moment ?
Comment vis-tu ta vie de prière ?
Comment as-tu vécu Noël / le Carême / Pâques / les Cendres… ?
Qu’as-tu décidé pour le Carême / pour l’Avent ?
…
Osez poser ces questions ! Osez entrer dans un vrai partage sur votre vie de foi ! Partagez sur votre propre réponse à ces questions ! On ne vous demande pas d'être parfaits, mais d'essayer ensemble de suivre Jésus. C'est ça votre mission - pas d'avoir des idées de cadeaux chaque Noël.
« Samuel lui rapporta toutes les paroles sans rien lui cacher. Alors Éli déclara : "C’est le Seigneur." »
Enfin, Eli encourage Samuel. Il lui confirme que c’est bien Dieu qui lui a parlé. Il l’encourage à avancer, à continuer. Fortifiez votre filleul dans sa foi. Félicitez-le pour les progrès accomplis (la mise en place d’une vie de prière, la familiarité avec la Parole de Dieu, la fidélité à la messe du dimanche ou la confession régulière…). Comme Eli, encouragez-le en lui montrant comment Dieu est effectivement présent dans sa vie. Rappelez-lui souvent ce que Dieu a fait pour lui dans le passé. Et aujourd’hui encore.
« Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet. »
N’est-ce pas magnifique ? C’est ce que vous pouvez donner à votre filleul de vivre en agissant comme Eli.
C'est court et on est fatigués parce que c'est la fin, mais être impactant sur cette partie. C'est là que le topo devient concret et change quelque chose à votre vie.
Fixez une occasion de rencontre régulière et au moins annuelle (Noël, Pâques, le début de l’année septembre ou janvier…). Prenez le temps d’un échange de qualité et priez ensemble. Au moins une rencontre spi (et pas seulement "temps sympa ensemble") par an.
Notez la date de son baptême. Envoyez-lui un message chaque année et priez pour lui à cette occasion.
Priez pour lui au quotidien – un « Je vous salue Marie » chaque jour par exemple.
Cherchez une activité commune à vivre ensemble « dans le Temple de Dieu » : messe, retraite, petit pèlerinage, session…
Osez parler avec lui de Dieu à cœur ouvert, et poser des questions. "Mort à la fausse pudeur spirituelle !"
[Prière pour les catéchumènes. Reprise des points essentiels de I.]
*
[1] Rick Warren, Une vie motivée par l’essentiel, Ed. Ourania 2021, p.147